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Biographie

JEUNESSE

Bertrand Loreau est né et a grandi au sein d'une famille passionnée de musique classique. Ses frères et soeurs plus âgés jouaient du violon, du piano et de la clarinette. Dès l'âge de 6 ans il suivit des études de piano classique. Conséquence de cette obligation : à la maison, il découvre les grands compositeurs classiques. Vers la fin des années 60, alors qu'il était un jeune garçon, il remarqua l'existence des sons électroniques utilisés dans des jingles de télévision. Il fut sensible, aussi, à l'utilisation d'un synthétiseur dans le premier disque d'Elton John. Sa passion pour les synthétiseurs s'est développée au milieu des années 70 à travers l'écoute de Pink Floyd, d'Emerson Lake and Palmer et de Genesis. Le concert de Klaus Schulze, à Nantes, au mois de mai 1977, lui apporta la certitude qu'il serait amené, un jour, lui aussi, à se consacrer à la musique électronique.

AMATEUR de MUSIQUES ELECTRONIQUES

Bertrand au clavierEn écoutant les nappes de Moondawn, en 1977, (disque de Klaus Schulze), Bertrand s'est dit : "je pourrais rester une heure à jouer le même accord de Polymoog, c'est tellement beau". Au début des années 80, alors qu'il avait commencé une carrière d'enseignant, il acquit ses premiers synthétiseurs. Comme de nombreux nouveaux synthésistes, il s'est passionné pour la création sonore, passant des heures à travailler des sons, jouant avec les échos, les chorus, phasing, flanger, réverbs, etc.
Il acheta le Korg MS20 à Lionel Palierme, en 1981, et tous les deux formèrent un groupe nommé "Krill", en référence à la petite crevette dont se nourrissent les poissons et les cétacés. Ils ont pratiqués et créés une musique expérimentale. Lionel disait : "la musique de Krill, c'est la nourriture spirituelle du futur !" Bertrand commençait à enregistrer des cassettes... d'atmosphères avec des beaux sons bien bizarres et bien électroniques. L'une d'elle, Prière, lui permit d'être qualifié de "most promissing electronic french composer" par la plus active des associations consacrée à la promotion de la musique électronique.

CREATEUR de MUSIQUE

Au début des années 90, Bertrand découvrit l'existence de MUSEA, un label de rock progressif extrêmement dynamique. Un ami du musicien nantais, Bernard Ballet, proposa au label français de réaliser le premier disque de Bertrand : Prière. Le projet aboutit dans le courant de l'année 92.
Depuis 1992, Bertrand Loreau, réussit à réaliser un album tous les 2 ans environ.
Si Bertrand est un créateur de musique plutôt discret, il participe activement au mouvement musical auquel il appartient. Les concerts publics constituent la face connue de son implication artistique.
Le site internet présente sa discographie complète, des possibilités d'écoutes et son rôle dans le monde associatif.

ASSOCIATIONS

JC AllierEn 1977, Bertrand découvrit le GAMEA (Groupe d'Animation Musicale Electronique d'Avenir). Il s’agissait d’une association de mélomanes passionnés par les musiques électroniques et par celle de Klaus Schulze en particulier. Au sein du GAMEA, il fit la connaissance de Jean-Christophe Allier, synthésiste également, et grand ami depuis (tous deux en photo ci-contre).Trésorier du GAMEA, Bertrand rencontra deux membres très motivés : Christian Jacob et Serge Leroy qui sont connus pour avoir développé l’association Crystal Lake à partir de l’arrêt d’activité du GAMEA.

La vie de l’association pour la recherche musicale - APRM - fut de courte durée. Elle permit, toutefois, l’organisation, par Bertrand et l'un des ses amis, Nicolas Moreau, d’un festival de musique électronique, en 1984, avec la présence de Didier Bocquet et de Jean-Philippe Rykiel.

O. BriandBertrand créa, également, l’Association Musique et Technologie, avec Olivier Briand (photo ci-contre) et Christophe Martin de Montagu (ancien rédacteur en chef de Keyboards-Recording). L’activité de cette association permit l’organisation d’un second festival de musique électronique, sur Nantes, en 1986. Les concerts furent exécutés par des musiciens locaux et par Jean-Christophe Allier.

Rubycon teamDans les années 90, Bertrand apporta son soutien aux rédacteurs de "Rubycon", fanzine dédié aux musiques nouvelles, électroniques et progressives. Il travailla, aussi, sur "KS-Mag", fanzine ne cachant pas son attachement à Klaus Schulze.

Fort d'expériences associatives, d'échanges et d'affinités, un groupe d’amis, dans lequel se trouvait Bertrand Loreau, créa l’association Patch Work Music. Elle produisit le CD qui porte le nom de l’association.

LE TROISIEME MILLENAIRE

La maturité est là à la lumière du passé composé ; prions que rien ne retienne Bertrand sur le chemin de la musique pour nous faire découvrir après Jericoacoara et le pays blanc de nouvelles couleurs et de nouvelles émotions.

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